Perte de poids féminine avant et après, Fluctuations pondérales a la ménopause


Fluctuations pondérales a la ménopause C. Quereux Hôpital de la Maison Blanche, Reims Le poids est une préoccupation majeure des femmes dont les rondeurs sont selon les époques mises en valeur ou âprement combattues. Le traitement hormonal substitutif est-il susceptible de jouer un rôle favorable sur le poids et la silhouette des femmes?

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Les prises de poids observées lors de la pseudoménopause induite sous analogues du LH-RH semblent aller en ce sens. La plupart des études qui s'intéressent à l'évolution du poids en fonction de l'âge décrivent en fait une augmentation linéaire du poids de 20 à 56 ans, un peu supérieure à 10 kilos 1sans accentuation particulière à la ménopause : le poids s'insinue progressivement.

L'étude de A. Kaye 3 est intéressante par le nombre de femmes 40 dont le suivi du poids et la distribution corporelle a été effectué.

En ce moment

Il n'en faut pas plus pour que la ménopause soit reconnue par les femmes comme l'élément déclenchant alors qu'il est simplement contemporain du passage d'un poids standard à un surpoids. Il faut bien sûr ajouter d'autres facteurs déclenchants à la prise de poids : La crise existentielle ou les pertes possibles sont nombreuses : pouvoir de séduction, professionnel, parents malades, nid vide, le bonhomme qui regarde ailleurs, la santé qui joue des tours Ceci perte de poids féminine avant et après volontiers cause de troubles du comportement alimentaire et d'augmentation de la ration calorique.

Réduction des dépenses énergétiques du fait d'une activité physique réduite, ce qui contribue aussi à raréfier la masse musculaire.

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La carence hormonale diminue la qualité de vie ce qui peut entraîner des conduites alimentaires erronées. Si elle maigrit, ce n'est pas du ventre mais de ces régions là ; si elle prend du poids, ce n'est jamais à ces endroits qui en auraient besoin mais toujours sur le ventre.

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Le poids reflète mal le bouleversement qui redistribue masse grasse et masse maigre, ce qui se traduit toujours sur la silhouette mais inconstamment sur le poids. Les estrogènes sont à l'origine de la répartition typiquement féminine des graisses avec prédominance en dessous de l'ombilic sur les cuisses et les hanches, superficiellement, alors que chez l'homme c'est au niveau du ventre, en intra-abdominal et péri-viscéral.

La masse adipeuse est conditionnée par le nombre et surtout la taille des adipocytes.

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Les réserves résultent d'un équilibre entre lipogénèse stockage et lipolyse dégradation : La lipogénèse ou stockage des triglycérides dépend de la LPL qui capte les lipoprotéines circulantes et favorise l'accumulation des triglycérides dans les adipocytes. Son action est plus marquée dans la région fémorale et fessière tant que la ménopause ne s'est pas installée ce qui en cas d'excès crée une obésité de type gynoïde.

La graisse fessière est peu utilisée. LPL n'a par contre aucun effet abdominal. Les travaux de Rebuffe Scrive 11, 12 ont bien montré chez la femme réglée une lipogénèse active et lipolyse faible au niveau fémoral alors que la lipogénèse abdominale et mammaire sont basses. C'est aussi le résultat de l'étude de Dawson-Hugues 13 chez femmes non traitées, prospective sur un an où la masse grasse abdominale augmente alors que la masse maigre fémorale perte de poids féminine avant et après.

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Cette répartition abdominale est un facteur cardio-vasculaire délétère avec augmentation des acides gras hépatiques favorisant l'insulinorésistance, augmentation de l'aromatase qui favorise la transformation jamie eason perdre du poids potentiellement néfaste pour le sein et l'endomètre. La lipolyse est, elle, sous influence de la triglycéride lipase régulée par les catécholamines ; les estrogènes semblent susceptibles de modifier les activités lipolytiques de manière variable selon les segments corporels.

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Les faits Les estrogènes naturels : ont un certain nombre d'effets bénéfiques : ils permettent de restaurer l'activité de la LPL fémorale et certaines études montrent une stabilité du poids et un arrêt de l'accumulation graisseuse abdominale sous THS.

La lipogénèse abdominale est freinée ce qui contribue avec l'arrêt de la lipolyse fémorale à rendre une ligne plus gynoïde. Il est enfin connu qu'un surdosage soit une cause classique de surpoids.

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Et le progestatif? En théorie les progestatifs de synthèse dérivés des 19 nor peuvent modifier le poids par leurs effets sur les métabolismes hydrocarboné et lipidique : augmentation de la masse grasse et musculaire, rétention sodée, sensation de faim. Les pregnanes et nor-pregnanes en principe n'ont aucune conséquence car ils sont métaboliquement neutres. Il faut toutefois souligner la possibilité rare d'un effet minéralocorticoïde dû à la grande similitude entre les récepteurs des hormones stéroïdes entre eux, et donc avec une interaction possible progestatifs-récepteur aux minéralo-corticoïdes in 9 ; un effet oréxigène mal documenté est également possible.

Starification de la minceur

La progestérone agit sur la graisse fémorale par le biais des estrogènes et sur la graisse viscérale en tant qu'inhibiteur compétitif des récepteurs aux glucocorticoïdes. Tout est sûrement question de dose, ainsi le MPA à forte dose augmente la tension artérielle et le poids mais aucunement à 10 mg.

Il en est de même avec l'acétate de cyprotérone recherche scientifique sur la perte de graisse il n'y a aucune comparaison entre les 50 mg des traitements d'hirsutisme et le 1 mg du THS. Les études Le T. Dans l'étude de Colau in 5 avec le nomégestrol-acétate, 12 jours par mois associé à un estrogène du 1 au 24 chez femmes, il n'y a pas de prise de poids significative.

Ainsi, il apparaît bien que la prise de poids sous THS est moindre, que celle liée à l'âge et à la ménopause. L'impact du THS sur la silhouette Ceci permet de mieux documenter l'impact des hormones en ménopause.

Parfois, certaines femmes se sentent mal à l'aise dans leur peau et n'arrivent pas à avoir confiance en elles. Malgré de nombreux conseils de la part de leurs amis, de leur famille ou même de médecins, elles n'ont qu'un seul objectif : perdre du poids. Si vous souhaitez vous lancer, une alimentation saine et une pratique sportive sont essentiels. Même si quelqu'un vit très bien le fait d'être en surpoids, cette situation peut devenir très dangereuse pour la santé.

Elia 15 a fait une revue de la littérature de 9 études épidémiologiques récentes. Il en ressort : une augmentation du poids dans 2 études sur 8 qui l'ont évalué.

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Les patientes consommant plus de 15 cigarettes par semaines ou faisant plus de 6 heures de sport par semaine ont été exclues. Le poids de masse maigre et du tissu adipeux ainsi que les graisses abdominales ont été déterminées par balayage corps entier par un faisceau de rayons X de deux perte de poids féminine avant et après différentes DEXA.

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Les résultats montrent : En ménopause dans le groupe témoin traité par calcium.